Les émissions de gaz à effet de serre liées à Internet et à nos mails ont dépassé celles du transport aérien. Mais peu sont conscients du lien entre leur ordinateur, leur téléphone et le réchauffement du climat.
Quand vous envoyez un mail, votre geste a un impact sur l'environnement.
Le numérique est virtuel donc on ne se rend pas compte, mais il y a un impact bien réel. Les émissions de gaz à effet de serre liées à Internet et à nos mails ont dépassé celles du transport aérien. Quand vous faites une recherche sur Internet ou que vous envoyez un mail, vous émettez l'équivalent de 5 à 7 grammes de CO2 soit l'énergie qu'il faut pour faire fonctionner les machines qui envoient, transportent et stockent les informations.
Et ça, les gens n'en sont pas tous conscients. Peu de gens pensent qu'il y a un impact négatif du numérique sur l'environnement. Parmi les gestes qui permettent de le réduire, on peut nettoyer fréquemment sa boite mail, lutter contre les spam, se désabonner des newsletters qui encombrent nos messageries...
Le streaming pointé du doigt
Et en évitant de regarder trop la télévision ou des films sur internet. C'est cela le plus impressionnant : quand vous visionnez un film en streaming pendant 2 heures, vous êtes connecté à un serveur, votre batterie consomme. Fabriquer un DVD était moins polluant en CO2 qu'un seul visionnage sur le web.
Alors le numérique a aussi des impacts positifs: c'est moins de papier, moins d'arbres coupés, les thermostats connectés font faire des économies d'énergie... Mais pour l’instant les avantages pour le climat sont loin de compenser la pollution : par exemple, deux recherches sur Google consomment autant d'énergie que de faire bouillir une casserole d'eau pour faire du thé.